ROERICH Saint-Panteleïmon, le guérisseur. 1931

Le saint homme s’en retourne vers le monde d’en bas. Il n’abandonne pas la sagesse retrouvée là-haut. Il l’a porte en lui, les provisions de plantes médicinales à sa ceinture.

Il vient l’enseigner, la partager, la dire à qui peut l’entendre avec le cœur, un cœur dissous de ses scories mentales.