Padma Sambhava. Un bardo
Je prie l’enseignant du Corps de Vérité, non né, immuable
Dans le palais du royaume de la Vérité parfaite qui embrasse tout.
Empli d’une dévotion respectueuse, je le prie ardemment !
Libéré du moi mais sans abandonner l’illusion de celui qui se trompe,
J’accepte librement la bénédiction du Corps de Vérité parfait,
Comme étant la sagesse primordiale, dénuée d’artifice.
Padma Sambhava. Le livre des morts tibétains

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